Pourquoi ce site ?

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Ce site web permet aux agriculteurs d’échanger entre eux des informations sur les différentes pratiques agro-écologiques. Nous vous proposons des études de cas sur un large éventail de thèmes.

Vous pouvez contacter d’autres agriculteurs européens grâce au programme FarmErasmus.

Nous vous proposons également des informations sur des modèles d’exploitations écologiques et sur des événements vous permettant de découvrir et de vous inspirer de pratiques concrètes pour surmonter les difficultés que pourriez rencontrer sur votre exploitation.

Ce site web a été développé par Greenpeace mais il vous appartient. Nous comptons sur vous pour y apporter vos idées et exprimer vos opinions afin de l’améliorer et de le rendre aussi utile et intéressant que possible. Nous n’en sommes qu’au début mais le site va se développer petit à petit. N’hésitez pas à nous faire part de vos attentes.

Pourquoi Greenpeace s’implique-t-elle dans les pratiques agricoles ?

Nous estimons que le système alimentaire actuel n’est pas viable. Il doit être revu de toute urgence pour qu’il puisse bénéficier aux agriculteurs, aux consommateurs et à la planète. Notre conception de l’agriculture et du système alimentaire peut se résumer en sept principes clés et interdépendants, s’appuyant sur de nombreux travaux scientifiques. L’agriculture écologique allie innovation scientifique et respect de la nature et de la biodiversité. Elle garantit des pratiques agricoles et une alimentation saine. Elle protège les sols, les eaux et le climat. Elle ne contamine pas l’environnement avec des produits chimiques ou des organismes génétiquement modifiés. Et surtout, elle sert les intérêts des citoyens et des agriculteurs, des consommateurs et des producteurs, et non ceux des multinationales qui ont aujourd’hui la mainmise sur notre système alimentaire. Les principes de durabilité, d’équité et de souveraineté alimentaire sont les piliers de cette vision, car ils garantissent la production d’aliments sûrs et bons pour la santé pour satisfaire des besoins humains fondamentaux et permettre le contrôle de la production alimentaire par les communautés locales – et non par les multinationales de l’agroalimentaire.