Le projet Balkan Ecology

Une ferme de petite taille recourant à la polyculture pour favoriser la biodiversité

Paul et sa famille vous expliqueront comment ils développent des approches réfléchies de l’alimentation et de l’être humain, tout en promouvant et en préservant la diversité biologique unique de la région des Balkans en particulier, et de la planète en général.

La ferme est divisée en un grand nombre de petites parcelles. Elle comprend un jardin privé (0,1 ha), une parcelle de cultures commerciales (300 m²) et 2,5 ha de parcelles réparties dans tout le village de Shipka. Le projet consiste à regrouper les parcelles voisines en un seul domaine qui sera planté de variétés pérennes expérimentales pour réaliser des projets de plus grande ampleur. Paul a lancé son projet il y a environ 9 ans. Aujourd’hui, il le gère avec sa femme et ses deux enfants, et généralement 3 à 4 bénévoles.

Paul Alfrey has been experimenting with permaculture for almost 10 years now. He started an experiment to learn how the polyculture approach to cultivating crops compares to conventional methods, specifically in terms of time and energy expenditure, the yields harvested and associated biodiversity. Surprisingly, little data exists for polycultures and Paul hopes that the conclusions from the project will be used to replicate similar ecological practices on a larger scale. What Paul wishes to demonstrate is that small scale biologically cultivated polyculture gardens are a practical, accessible and realistic way of providing food for humans whilst preserving and promoting biological diversity in the environment. 

Greenpeace documented ecological farming practices in preparation for a farmers’ platform showcasing different examples of ecological agriculture.

Paul Alfrey

Village de Shipka, Région de Kazanlak, Centre de la Bulgarie

Leur principale activité consiste à étudier la polyculture : des bénévoles aident à collecter des informations et à comparer l’approche du projet aux méthodes conventionnelles de culture. La ferme possède en outre une pépinière dont les plantes sont à vendre. Non seulement la famille est autosuffisante avec ses cultures vivrières, mais elle produit suffisamment pour nourrir 10 familles, en fournissant des AMAP et des restaurants. Enfin, ils organisent des formations annuelles sur la régénération des paysages.